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soit pins fort, sans contredit, que celuide deux ans tiré des forêts ; mois c’estqu’une grande plantation devient extrê-mement dispendieuse quand il faut enacheter ou faire élever chez soi le plant,tandis qu’un plant sauvage placé , biencultivé et soigné , devient plant domes-tique comme celui d’une pépinière.
Dans les bas fonds des forêts où setrouvent des étangs ou des marres , ilfaut les border d’aulne, de frêne, depeupliers et autres bois amphibies, demême qu’en plantant les marais en friche.
Il ne suffit pas de crier sans cesse àl’Administration forestière : plantez (plan-tez ! il est temps ; n’épargnez aucun sa-crifice : elle le sait bien, mais le peut-elle? Sans doute , si le Gouvernementvouloit sacrifier à la plantation des frichesdont j’ai parlé plus haut, et qui montent,y compris ceux dont la quantité d’hec-tares n’est point déterminée, et les clai-