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Quant aux angles aigus ou obtus, ils exi-gent des connaissances particulières de lagéométrie, qui sont au-delà de notre objet.
Nous ne nous occuperons pas non plusdes surfaces rondes, que l’on peut tracer surles terrains; il ne s’agira ici que de celles dela base des arbres non équarris.
On détermine ces surfaces en mesurant,soit la circonférence de l’arbre, soit son dia-mètre.
Les surfaces irrégulièrement rondes desarbres s’assimilent aux ligures rondes, par lamanière de les mesurer; c’est-à-dire, qu’onmesure en croix le diamètrede l’arbre {fig. i5),et qu’on additionne les deux mesures A et Bpour en prendre la moitié. Par ce moyen ,on obtient à peu près le diamètre d’un cercled’une contenance é^ale à la surface irrégru-lièrement ronde qu’on a sous les yeux.
§. XII. De la mesure des surfaces.
La mesure d’une surface est, ainsi que lasurface elle-même, une étendue én longueuret largeur sans profondeur, mais qui est déjàdéterminée, et d’après laquelle se décriventd’autres figures de même nature.
Cette mesure n’est autre chose que la me-
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