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La résistance qu’on veut vaincre par lemoyen du coin , vient souvent de la fermetéet de la ténacité des parties à séparer, demême que l’effet de la puissance dépend dela force de celui qui frappe sur le coin, oud u corps qui agit sur lui.
Quoi qu’il en soit, il faut toujours s’en rap-porter à cette règle : que la puissance est à larésistance comme l’épaisseur du coin est à sahauteur.
Comme on ne peut pas faire de coins pourtous les cas particuliers où on doit les em-ployer, il faut en généi'al qu’ils soient effilésde manière que leur hauteur ou leur axe soit-éijale à deux fois leur base.
Sans rechercher les causes de l’effet pro-duit par le coin ni par le levier, les bûche-rons savent par expérience en faire un usageavantageux; cependant, si les personnes char-gées de les diriger connaissaient les règles àsuivre pour employer ces instrumens, il n’estpoint douteux qu’elles n’en puissent tirer unplus grand parti-.
Quant à la manière de frapper sur le coin,il est évident qu’on doive se servir de massede fer avec un coin de bois, et de masse de