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chêne , dont le pied , à bord du vaisseau, repose sur unbau du premier pont, et est lié au bau supérieur, qui,dans le second pont, est immédiatement en arrière del’élambrai (i) du grand mât. Sa tête s’élève verticale-ment de quelques pieds au-dessus de ce second point,et porte quatre mortaises où sont logés autant de rouetsen cuivre. C’est à l’aide de ces rouets que des cordagessont employés avec plus de commodité et plus d’é-conomie de force , à hisser ou élever la grande vergueà la hauteur où elle doit être placée. Il y a quelquefoisun chaumard pareil auprès du mât de misaine , et pourle même service.
Chouquet (PI. i4), pièce de bois de chêne ou d’or-me , de peu de longueur, et qui est posée comme uneespèce de chapeau sur la tête d’un mât, pour établirune liaison entre la tête de ce mât et le pied du mât par-tiel, qui sert au premier de supplément de hauteur.Les chouquets se distinguent par les noms des mâtsauxquelsilsapparliennent.Le chouquet du mât debeau-pré n’a pas la forme de ceux des autres mâts ; il est or-dinairement en fer, avec deux ouvertures, l’une circu-laire pour servir de passage au bâton de foc , et l’autredemi-circulaire pour ceindre la tète du beaupré.
Contr’étrave ( PL 4) , pièce de bois qui est ordinai-rement faite de deux morceaux , employée et appliquéesur le contour intérieur de l’étrave ( V. Èlrace) , et quilie ensemble, avec des clous à pointes perdues, les pièces
(1) Etambrai , ouverture ovale ou circulaire pratiquée dansl'épaisseur des ponts et des gaillards d'un vaisseau , pour servirde passage à ses mâts ou à ses cabestans.