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Assez éloignées, et à des rivières navigables,les bois de chauffage, et souvent même lesbois de construction.
L’entretien des bords de ces courans d’eauest de la plus grande importance si on veutles conserver; et souvent on peut, avec peude dépenses, mettre ceux qui ne seraient pasflottables en état de le devenir et de servirtrès-utilement au transport des bois.
Rarement on a, pour juger de ces ressour-ces et les apprécier, plus d’occasions que leforestier d’un canton où se trouvent ces ri-vières, en ce qu’il en connaît le cours, lapente, la crue périodique, et en ce qu’il con-naît aussi les lacs, les marais et autres réser-voirs d’eaux, avec lesquels on peut joindreces petites rivières pour les alimenter. Il seradonc àporléedeprésenter à cet égard des vuestrès-utiles, s’il n’est pas tout-à-fait étrangeraux connaissances de l’art hydraulique.
§. XLV. Des sources intarissables.
Les forêts situées sur une terre forte etsur une élévation, renferment toujours plusou moins de sources vives, qui, faute d’écou-lement, forment des marais et des marres,