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celant en masses considérables qui, dans cetétat de fluidité, ne peuvent ( ainsi que l’ex-périence le prouve ) se couvrir d’aucune pro-duction végétale.
Cette stérilité n’est pas le seul inconvénient
espaces considérables couverts de sables et de bruyères.Sans parler des environs de. Paris. , où de vastes plainesincultes et sablonneuses attestent encore l'insouciancede l’ancientie administration et l’avilissement prolongé<le l’agriculture, nous avons dans les departemens de laGironde, des Landes, de la Charente-Inférieure , dela Vendée, de la Vienne, d u Cher , du Loiret, du Pas-de-Calais et du Nord, de véritables déserts dont il esttemps de fixer le sol mouvant et de peupler les tristessolitudes. C’est d’ailleurs seconder les vues bienfai-santes du gouvernement, qui donne une attention par-ticulière à la plantation de ces parties arides du solfrançais .
S. M. l’Ernpéreur a ordonné de fixer et dé planteren bois les dun^s aux abords des ports de mer-, et spé-cialement celles de Bordeaux , de Dunkerque , d’Ara-blefeuse, de Wissans et de Calais . Elle a , par d’antresdispositions dictées par le même amour de la prospé-rité publique, fourni les moyens de rendre à l’acri-çulture et au sol forestier des terrains depuis long-temps incultes j et cqux que les ravages d’un régimedestructeur avaient dépouillés- de bois et voués à laStérilité. Puissent les procédés qu’on va indiquer servirutilement, sinon en tout, du moins en partie, dans lesaméliorations qui restent encore à effectuer sur lesensablemens f