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position par rapport à la direction dessables.
Ce n’est que d’après la connoissaneeexacte de ces localités qu’on doit employerles moyens reconnus propres à fixer lessables; ils auront alors, dans tous les cas donton va parler , un succès dont l’expériencegarantit la certitude.
Sur les amas de sables mobiles en pentevers le couchant, les haies ne sont d’aucunsecours; elles ne peuvent être utiles qu’ausommet de ces élévations, parce que, danscette position , elles arrêtent le mouvementdes sables qui sont emportés vers le levant,ajoutent à la hauteur des amas, brisent lesvents, et servent de rempart et d’abri à toutle revers oriental de la montagne.
Il faut donc recouvrir de ramilles toutesles pentes occidentales qui présentent dansleur élévation un angle de plus de vingt de-grés, en allant du couchant au levant. On lesrecouvre depuis le bas jusqu’en haut, et jus-qu’auprès de la haie qui doit régner sur toutela crête de la montagne.
Quant au revers oriental, il n’y a rien àfaire; les sables s’arrêteront d’eux-mêmes etne tarderont pas, si d’ailleurs le fonds est