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Cetle nécessité est devenue sensible et évi-dente parla suite de la mauvaise administra-tion des forêts, et le manque de bois qu’é-prouvent déjà ou que doivent éprouverincessamment la plupart des contrées del’Allemagne (1).
Il est donc presque partout de la plus grandeurgence de s’occuper de tous les moyens pos-sibles d’adoucir au moins le mal, lorsqu’on nepourra l’éviter absolument.
Mais on ne parviendra ni à l’une ni à l’autrede ces fins, si les forestiers qui sont chargésde ces grandes et utiles opérations d’état,ignorent tous les principes dont l’exacte con-naissance est indispensable pour obtenir d’beu-reux succès dans les améliorations.
La preuve de cette vérité se trouve encoredans les résultats actuels et généralement mal-heureux des dépenses énormes et des travaux
grand intérêt. Je Jes passerai dans ma traduction,ainsi que les longueurs qui embarrassent trop souventle style de cet auteur. Cependant j’aurai soin de rendrecompte des opérations qui sc pratiquent dans la Prusse,toutes les fois qu’elles pourront fournir des idées d’a-mélioration dans notre système d’administration.
(i) Et bien plus encore celles de la France , où degrands ravages ont accéléré la destruction des bois.