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n’aurons qu’à préparer le terrain à recevoirles semences, et qu’à nous occuper de quel-ques soins, tels que ceux d’une légère cul-ture, de la mise en défense du canton, et dusemis artificiel dans les intervalles laissés parles ensemencemens naturels.
Lorsque ces arbres, ou ce qui en restera,auront rempli leur tâche, on les abattra suc-cessivement, et on abandonnera aux nouveauxplants provenus de semences le remplace-ment qui en doit avoii lieu.
Lacrainteque ces arbres , en tombant, nedétruisent le recru, n’est d’aucun poids, etne sert qu’à px'ouver le peu d’étendue et desolidité de nos connaissances; car, dès qu’onveut conclure d’une espèce de bois à toutesles autres, et du particulier au générai, ons’expose à donner des règles fausses et dé-nuées de principe.
sj. LXXX. De la maniéré de favoriser lesensemencemens naturels dans les boisd’arbres résineux.
On voit, par les premiers écrits qui ontété publiés sur la matière forestière, que leursauteurs n’habitaient point les pays où se trou-vaient des forêts de pins, dont les propriétés