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g. LXXXY. Vu choix et de la prépara-tion du terrain.
Nous avons déjà vu dans la première partie,que chaque terrain pouvait produire dubois,mais aussi que le même terrain n’était paspropre à recevoir toutes les espèces, et quetoutes les espèces ne végétaient point dansle même sol. Dans la description spéciale desterres, nous avons fait connaître leurs pro-priétés pour la culture du bois; et nous avonsplacé à la fin du deuxième tableau , qui pré-sente les caractères particuliers de chaqueespèce d’arbres, un résumé qui détermine,d’une manière conforme aux expériences lesplus exactes, quels sont les terrains, les lieux,les situations et les circonstances les plus fa-vorables à chaque espèce.
Il sera difficile de ne pas réussir, lors-qu’on aura étudié cette théorie avec toutel’attention qu’elle exige ; et il est infinimentplus avantageux de la suivre, que de vouloirs’en faire une nouvelle, d’après sa propreexpérience, et des essais incertains; essaisqu’il faudrait d’ailleurs trop multiplier, etdont souvent le non-succès ne tendrait qu’ùéterniser la ruine des forêts.