( 198 )
Mais quand le terrain n’est pas dans cetétat, il faut avoir recours à la main des hom-mes, pour le faire remuer à la pioche, etle rendre par-là propre à recevoir des se-mences (*).
On doit encore employer ce moyen pourfavoriser les repeuplemens naturels; mais ilest surtout important de mettre en défenseles places destinées à être repeuplées, soitnaturellement, soit par les secours de l’art ,et de les sauver, par cette précaution, desévénemens qui ne manqueraient pas de ren-dre sans effet l’objet qu’on se propose, c’est-à-dire , la culture du bois et le remplacementdes consommations.
sans frais, le repeuplement des forcis, mais qui exigeune grande attention de la part des agens forestiers,pour ne pas laisser dépasser le terme des jouissances,cl éviter les iuconvéniens qui ne résultent que tropsouvent de l’introduction des étrangers dans les forêts.
(*) Cette opération se fait de deux manières : lapremière consiste à cultiver le terrain tout entier àla pioclie ou à la houe, et à le mettre dans l’état où• 1 serait si des cochons l’eussent remué. La seconde,à enlever le gazon à la houe par bandes alternées.