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Tome second.
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ture du bois qu’il s’agit de semer, et laqua-liléreconnue de la semence.

Malheureusement on est souvent dans l'ha-bitude de ne pas s’occuper de ces considé-rations, ainsi qu’on peut le voir par les ré-sultats des ensemencemens qui ont eu lieu.

D’un côté, la plupart des forestiers man-quent des principes qui ne peuvent être quele résultat de l’expérience et de recherchesfaites avec une attention soutenue, et dontils n’ont pas d’ailleurs le temps de s'occuper;d’un autre côté,un grand nombre d’entre euxopèrent au hasard, ou ils donnent toujoursdans des extrêmes, d’après les faux svslêmesqu’ils se sont faits (i).

(i) Il est certain qu’il existe parmi les cultivateurs,tant agricoles que forestiers, des opinions bien diffé-rentes suf les quantités de semences à employer dansles cultures. Les uns ne croient jamais semer assezdru, et d’autres, mais c’est le plus petit nombre, sèmenttoujours trop clair. J’ai remarqué par les demandes degraines faites à l’administration par les agens fores-tiers, que généralement on est porté à semer outremesure.

La règle à suivre pour 110s cultures forestières estdesemer modérément quand la graine est bonne etle terrain de bonne qualité' et bien cultivé ; de doublerquelquefois la semence, dans le cas contraire , et ea

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