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là semence épluchée et débarrassée de sesmembranes.
Chaque méthode a ses avantages, si on saitl’accommoder aux circonstances, et si on faitusage de bonnes semences.
L’expérience nous fait voir que le pinsauvage se contente des plus mauvais sables,pourvu que ces sables soient fixes.
Mais il croît d’autant mieux que le ter-rain est moins exposé a la sécheresse , qu’ilest mêlé d’un peu de glaise, et que sa sur-face est recouverte de terre végétale.
Dans toutes les espèces de cultures du pin,et même lorsqu’il s’agit de favoriser les en-semencemens naturels, il faut, dès l’été, ouen automne, faire un labour sur le terraindestiné à recevoir les semences. Ce labours’opère avec une simple charrue plate , etpar sillons alternés, lorsque le terrain est libreet ne présente pas d’obstacles ; mais il faut seservir de la houe lorsque le sol est embarrassépar des souches ou des racines , ou lorsqu’ilconsiste en de vieilles friches difficiles à en-tamer.
Quant aux sables fixes, on sfe contente d’ypasser la herse -, et même on n’y fait rien , s’ils