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Ceci suppose l’obligation de s’assurer del’état des forêts et de calculer si la renais-sance et l’accroissement du bois est en raisondes exploitations , et enfin la nécessité dedéterminer les coupes et de ne les jamaisporter au-delà des bornes.
Les coupes se règlent de deux manières:soit d’après la consistance reconnue et ladivision du sol forestier, soit d’après la quan-tité réelle de bois qu’on possède (1).
L’âge du bois reconnu propre à être abattusert de diviseur pour l’aménagement à éta-blir d’après les règles de la haute scienceforestière.
L’attention que l’on a d’entretenir les fo-rêts dans un état prospère par la culture, lasurveillance et la répression de tout délit,procure, dans les deux cas, une succession
(1) C’est la dernière méthode qui est la plus parfaite,surtout pour lesfutaies; mais aussi elle exige de grandescombinaisons, quand il s’agit de faire l'évaluation etl’aménagement des forêts. M. Hartig a fait un ouvragesur cet objet, intitulé : Taxation des forêts. Cet auteur,avec lequel j’ai l’honneur d’être en relation, me l’a in-diqué comme l’une de ses compositions à laquelle ilattachait le plus de prix. C’est en effet un excellentouvrage, et je vais m’occuper de le faire connaître.