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on a commencé, et qui doit alors se trouverconverti en un jeune bois plein d’espérance.
Dès la troisième année de celte manuten-tion, on ajoutera au canton en exploitationrétendue d’une coupe annuelle que l’on mettraaussi en défends , et on continuera ainsi.Alors à la sixième année , l’ordre se trouveraétabli, et souvent it la douzième on pourradéjà ouvrir au pâturage la première coupe an-nuelle 1).
Si, dans des forêts composées de sapins etd’épicias, on devait èncore y conserver lessapins, il faudrait commencer par conserverde bons arbres à semence de cette espèce, neles abattre qu’après qu’ils auraient fourni aurensemencement, et que les jeunes plants au-raient atteint leur sixième année.
(i) On commence l’exploitation sur une étendue«gale à six coupes annuelles. Au bout de trois ans ouajoute , chaque année, à cette étendue, la valeur d’unecoupe annuelle. Au bout de six ans l’ordre sera établi,en ce que chaque année on débarrassera entièrementdes vieux arbres une coupe annuelle , tandis qu’on enentamera une autre , et on aura toujours la valeur dehuit coupes, eu étendue, pour y prendre les besoinsannuels en éclaircissant petit à petit. Voilà ce qu’en-tend dire M, de Burgsdorf.