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ment.Tel assortiment se vend beaucoup mieuxque tel autre, selon que sa rareté, sa qualitésupérieure, les besoins qu’on en a, et letravail dont il est susceptible, en fournissentle débit (i).
(1) Dans le reste du paragraphe de l’original, que jene transcris pas ici, l’auteur insiste beaucoup sur lanécessité de bien trier les bois et de leur donner la des-tination la plus utile, et il se plaint de ce que la taxen’est pas bien établie, et que dans l’intérieur des forêtsles bois ne sont pas portés au plus haut prix déterminépar le tarif. Enfin il exige que les gardes aient uneconnaissance exacte des diverses sortes de bois, et desprix fixés dans leurs cantons.
Comme on le voit, le mode de vente des bois enPrusse n’est pas sans inconvénient. En effet, les officiersforestiers étant chargés de faire couper les bois, de lestrier eux-mêmes, et de les délivrer, que d’abus ne
doivent pas rétulter de fonctions aussi incoinpatibles ! H
est vrai qu’ils ne peuvent faire de délivrance au-dessousde la taxe, mais cette taxe elle-même ne s’appliquequ’aux assortimens qu’ils ont formés, et ils peuvent lesavoir mal établis, soit par ignorance, soit par autrecause. Nos adjudications, telles qu’elles sont détermi-nées par l’ordonnance de 1669, sont sans contreditpréférables à tout autre mode.
Tome Tl.