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qu’on établit, les fossés, les murs, les grandesroutes, les allées et les chemins.
On doit placer sous les signes que l’ondresse en bois ou en pierres, un signe indé-lébile, c’est-à-dire des charbons, des tessonsde bouteilles, des tuiles ou briques, du mâche-fer ou autres matières qui ne soient pas sus-ceptibles de s’altérer facilement , ni de seconfondre avec celles qui les environnent.
CLXIX. De la surveillance concernantles limites des forêts.
Il ne suffit pas que les limites des forêtssoientbiens établies, il faut encore veiller à leurconservation, et les défendre de toutes entre-prises de la part dès riverains.
Le meilleur moyen d’y parvenir est defaire, à des époques déterminées, des visitessoit simples, soit contradictoires. Dans lesvisites simples ( celles qui se font de la partd’une seule des parties intéressées), on doitse contenter d’examiner si les bornes sontencore dans leur état. Mais on ne doit jamaisen établir de nouvelles, ni redresser celles quiauraient été dérangées; ces opérations devanttoujours se faire contradictoirement avec lepropriétaire riverain.