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» feu , et que la terre serait amendée par les» cendres qu’elles auraient produites; ce qui» revient à l’esprit de l’ordonnance qui veut» que les charbonniers soient tenus de repeu-» pler les places qu’occupaient les l'our-» neaux. »
Le conseil que donne ici le premier de nosauteurs forestiers , a été suivi dans les brûlisde la forêt d’Orléans , où les semis ont euun succès prodigieux.
Les incendies considérables arrivés pen-dant l’an 11 , dans l’étendue de la forêt d’Or-léans , avaient jeté l’elfroi , et fait croire àceux qui ne connaissaient pas les lieux, quele gouvernement en gvait éprouvé une perteréelle. Mais il paraît que cet accident a tournéau profit de la chose , et qu’il en est résultéen définitif qu’on est parvenu à planter desterrains peu garnis, et, ce qui est extrême-ment intéressant, à acquérir uue expériencequi peut procurer à peu de frais le repeuple-ment d’une grande partie de cette forêt, dontla bruyère seule est restée la maîtresse.
Entre autres parties incendiées où les gardesont fait des semis de bouleau , et qui ontfourni une quantité considérable de beauxplants, il y a eu quelques cantons d’une con-