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1783 - 1800.
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77
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I.E BAIXON ALLONGÉ DES FRERES ROBERT 77

de Narbonne plusieurs ascensions en ballon captif. — Unetroisième ascension libre est effectuée à la fin de la journée.

g septembre. ■—■ Trois ascensions sont entreprises dans cettejournée par temps calme. La dernière a lieu en présence de M. LeRoy, de l’Académie des sciences. Les ailes auraient exercé uneaction sensible.

11 septembre. —■ A six heures du matin, l’aérostat de Javels’élève par vent sud-est faible; il descend à Vaugirard .

1 3 septembre. — Par temps très calme, Alban et Vallet exécu-tent trois ascensions, depuis cinq heures du matin jusqu’à la finde la journée; la première de Javel à Issy , la seconde les auraitreconduits à Javel, et la troisième de Javel à Vaugirard . — Lesaéronautes affirment que par moments ils ont obtenu la directionà leur volonté.

16 septembre. — A six heures du matin, ascension exécutéeavec Alban et Vallet, accompagnés d’un de leur souscripteur etd’une dame; la descente est opérée à Vaugirard .

77, 18 et 1 g septembre. — De nouvelles expériences sontexécutées pendant ces trois jours; mais malgré les affirmationsdes inventeurs, leur dernière ascension devait démontrer l’insuf-fisance d’action de leur propulseur. Alban et Vallet, en passantau-dessus de Saint-Cloud , furent assez heureux pour opérer leurdescente au milieu même de la cour du château.

A dix heures, le roi et la reine vinrent visiter l’aérostat, et ilsl'examinèrent avec le plus grand intérêt. Alban et Vallet offrirentalors d’exécuter une expérience de direction en présence des visi-teurs royaux.

L’ascension eut lieu à cinq heures et demie, alors que le tempss’était mis au calme. « Animés par la présence de la reine, quidaignait nous montrer un intérêt touchant, nous avons voulusaisir un moment où l’air nous a paru moins agité ; toute notreambition était de nous porter au delà de la Seine . »

Malgré leurs efforts, les expérimentateurs ne réussirent enaucune façon; ils durent jeter beaucoup de lest qui détermina leurascension rapide, et ils descendirent, emportés par le vent, au basde la butte du Calvaire. L’aérostat fut encore une fois ramené à