T E AI |> É K A TIR K DE L’A TL AN Tint'E.
15
10 degrés, soit 10 degrés de moins que relie des eaux superficielles; a2000 mètres, elle oscille autour de 4 degrés; elle est de 5 degrés a5000 mètres 1 , et vers le fond se rapproche du zéro, qui pour les eaux saléesn’est pas le point de glace. Dans la partie de l’Atlantique comprise entre lesAçores et l’archipel Caboverdien, la température invariable de l’eau quirepose sur le lit marin est de I °,78 ; plus au nord, vers la baie de Biscaye ,l’eau est un peu moins froide; dans les régions occidentales de l’Atlantique,vers les Antilles et les Bermudes , et surtout au sud, sous 1 équateur, la tem-pérature de l’eau est encore plus basse : c’est là que se trouve la tempera-
i. — ABAISSEMENT 1)E LA TEMPÉRATURE DANS LES EAUX PROFONDES.
i
Abaissement «le la lemperalure à l'ouest «les Aeore
an nord de l'équateur, près <!«» Pile Saint-Paul.
turc minimale observée dans les profondeurs atlantiques, 0\2- centigrades.
Par un contraste qui paraît étrange au premier abord, les eaux de l’At-lantique açorien sont plus chaudes que celles de l’Atlantique équatorial.En prenant en masse une même épaisseur liquide de 2850 mètres dans lesdeux régions océaniques, il se trouve que l’écart moyen de températureentre les couches correspondantes est de 2",5 en faveur des eaux septen-trionales jusqu’au 40 e degré de latitude. Ce phénomène, qui semble con-traire aux lois de la physique du globe, doit être attribué à l’inlluencedes courants. Tandis «pie la partie de l’Océan comprise entre les Antilles à l’ouest, les Canaries et l’archipel du Cap-Vert à l’est, est relativementtranquille et se réchauffe au soleil comme én une vaste chaudière, les
Den ier, Explorations sous-marines.