S A N-MIG L EL
olhox, les « yeux », d’où les gouttelettes et les huiles d’air sortent en pétil-lant: la source la plus abondante est une « chaudière », la caldeira, oùs’élève en grondant une gerbe liquide, dépassant d’un mètre le niveau du
N° 7. — VAL IUS FVR.VAS.
CsPPanffoté..
■ ch Q 5 :
C Perron
P ^o for? o'ec"-^
/Pe &<à-^ <&'e.5û t 2/00'” c/s /Ûû^et â'u-tT&'ji
\ Üft(K»W
0 V kil.
bassin; une « bouche d’en 1er » lance avec bruit, des jets de gaz tourbil-lonnants, d'autant plus épais et tumultueux que l’atmosphère extérieureest plus agitée. Des rochers environnants, usés et blanchis par les acides,s'échappe une eau fumante et, même dans le lit du ruisseau, des sourceschaudes se révèlent par les bouillonnements et les vapeurs de la sur-