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Livre XII. L'Afrique Occidentale.
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est aussi la terre la plus océanique de l’archipel : au delà, les premièresîles que rencontre le navire sont les Caboverdiennes, à 1450 kilomètres.Les indigènes lui donnaient le nom d’Ksero, dont la signification est diver-sement /expliquée, mais qui n’avait probablement, pas le même sens quel’appellation espagnole. Rarement visitée, llierro n’olïre guère de res-sources aux voyageurs : c’est à peine si les espèces de plantes s _ -cales les [dus communes ont été introduites dans son agriculture; elle

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n’a ni bananiers ni orangers et les palmiers y sont rares; la pauvretéest grande dans ses villages : mais si peu " 's que soient les indi-gènes, ce sont, dit-on, les plus hospitaliers et les plus aimables de tousles insulaires canariens. La propriété est plus divisée dans cette île quedans les autres, quoiqu’un feudataire en soit nominalement le seul pos-sesseur. Ses métairies sont 'reuses; on en voit dans toutes les pal-lies de l'ile, entourées de figuiers qui donnent des fruits exquis. Lesllerrenos sont presque dans le même état, d’isolement que les anciens