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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
signifiant le « Pays des Fourmis ». Les villages de la eôle orientale, qui sesuccèdent jusqu’à l'embouchure de la Yolta, entre les bouquets de coco-tiers et de rôniers, Tessi, Prampram, Ilig Aingo (Fredensborg), d’autresencore, font quelque commerce, mais les habitants vivent surtout de la pèche.
Du temps des Danois, ils5° 15. — d'accra au sasatoibf. u'adouhi. étaient protégés par des
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fortins, dont on voitles débris au milieu dessables et des brous-sailles. Près d’un récifde la [liage les indi-gènes auraient souventrecueilli de l’or : tou-tefois le métal précieuxne se montrerait quelors de la fête des Igna-mes et par l'interces-sion d’un puissant fé-tiche.
Le bassin de la Yolta,dont les maîtresses ri-vières naissent à unegrande distance au norddes possessions anglai-ses du littoral, possèdeles cités commerçantesoù les traitants musul-mans du Nigervicnnenlacheter aux nègres lesprécieuses denrées dela côte et les marchan-dises européennes, im-portées p ri ncipa Ionien Ipar la voie d’Assini et
de lvindjabo. Bonloukou, sur le lin, dans le Gyaman ou Daman, confédéra-tion de dix-sept « rovaumes », n’a été encore visitée, en ISSU, que parun voyageur européen, Lonsdale; la poudre d or et les élofies de colonfabriquées dans ce pays, devenu très prospère depuis la chute de Coumassi,sont les principaux objets d’échange dans ce marche, peuplé surtout de