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pressent les cabanes d’Idda, s'allongent dans un méandre deux de ces îlesen croissant, augmentées, pendant la décrue, d'une plage sablonneuse quisert de champ de foire. Le lleuve est alors empli de barques et le banc desable couvert de huttes temporaires où fourmille une population de toutesles nuances de peau, du jaune et du rouge au noir intense, et où résonnenttous les dialectes du Niger : c’est le haoussa qui sert de langue franque àces peuples divers.
Onilcha. encore plus populeuse qu’ldda. n’est pas située au bord du
N° 115. — 1 DU A.
Est de Pa
D’après la carte de Glovei
c/e /ÛT'et eu-a/e/à
n r, kil
lleuve comme la capitale des Ibo. Kilo est bâtie à plus de ô kilomètres dela rive gauche, sur une terrasse bien cultivée qui s’élève en certains en-droits à il) mètres au-dessus des bas niveaux du Niger : ses groupes decabanes sont épars en désordre dans une foret de palmiers. Une roule ser-pentine descend de la ville au faubourg de la plage vers les entrepôts et lesembarcadères. Ku face, un petit village se montre sur la rive occidentale duNiger , et en amont s’avance un promontoire aux brusques escarpements quiporte la ville d’Àssaba ou Assabua, où se trouvent également des tactoriesanglaises; récemment on ne devenait noble à Assaba qu’en offrant auxgénies un sacrifice humain', et la ville ne contenait pas moins de 400 de
1 Churcli Mission») g Intelligence)-. Juin 1 1881.
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Vil.