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A l'orient du Inc Tzàdé, la limite naturelle du bassin est formée par lesmontagnes du For. Les croupes du Marrali sont le faîte de séparation eut ri 1le versant nilolique et celui (pii s'incline vers le liornou; mais entre ceshauteurs et la dépression marécageuse où s’épanchent les eaux du Fharis’élèvent quelques massifs secondaires ipii rompent l'uniformité desplaines : telle est. au nord-est du Ouadaï, la petite chaîne du Tirdzé, quidéveloppe sa crête du nord au sud, parallèlement à un autre Tirdzé du Marl'or. Les deux rangées auraient à peu près la même altitude, (iOM mètres,et ne domineraient que de FMI mètres les plateaux environnants. A l'ouestet au nord-ouest du Tirdzé. le sol s'almisse insensiblement vers le désert:quelques arêtes de rochers le traversent et les serir intermédiaires offrentpar milliards ces étranges formations qui ont tant étonné les vovageursdans les déserts d'Kgyple et de Libye , tubes sableux à minces parois,boules creuses, cylindres, étoiles, croix, pyramides et colliers. Au sud-ouestdu Tirdzé, des roches isolées se dressent cà et là dans la plaine, puis unesorte de citadelle, h 1 massif des monts libéré, habité par des tribus indé-pendantes, occupe de sa masse circulaire une grande partie du Ouadaïoccidental : ses (dus hautes cimes n’atteignent probablement pas mille mè-tres, mais les escarpements en sont brusques et les roches fracturées; enmaints endroits les abords de ces montagnes, défendues extérieurement pardes marécages et des forêts (‘paisses, sont difficiles et Ton ne peut y péné-trer que par d'étroites gorges. Aon loin du lac I itri se dresse une autreforteresse naturelle, le djebel Medogo.
tsi ce n’est vers le nord, où les monts de libéré se prolongent par desarêtes de rochers, des campagnes basses les entourent, arrosées par desaffluents du (ihari ; mais à l’ouest de cette rivière se montrent de nouveaudes groupes de hauteurs s'alignant dans la direction du nord au sud, etformant la borne angulaire du laite qui sépare le bassin du lac Tzàdé etcelui de Henné, fies hauteurs sont les monts Ouandala, d'une altitudemoyenne d’environ 800 mètres: leur cime la plus élevée, le Magar, serait,comme le Libéré, inférieure à un millier de mètres: pourtant les monts,coupés de gorges profondes, hérissés de pointes et décrétés, ont un aspectgrandiose, rehaussé par la beauté des prairies qui se relèvent en pentedouce vers leur base et que parsèment des bouquets de grands arbres;Ilohlfs eut peine à gravir, à travers les hautes herbes et les fourrés d’ar-bustes, le mont avancé de Sremarda, qui ne s'élève pourtant qu’à170 mètres au-dessus de la plaine: des bandes de cynocéphales s’écartaientde sa route en grognant et se cachaient derrière les blocs épars. Les montsde Ouandala, composés de roches diverses qui s’appuient sur un noyau