BAHR EL-GIIAZAL.
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l’avaient fréquemment ravagé. Les Dàza nomades attribuent aux terrainsd’Lgaï une si grande vertu, qu’en y arrivant ils se dépouillent aussitôtde leurs habits pour se rouler dans le sable, persuadés que ce eonlaelbienfaisant mettra leurs corps à l’épreuve de la faim et de la soif. Actuelle-ment il n’y a point de cultures ui de villages permanents dans les dépres-sions qui forment le système du bahr el-tihàzal, mais dans une ancienne
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île Aachtigal reconnu t les débris d’une ville, et les missionnaires senoùsiyaannonçaient depuis longtemps aux fidèles de diverses races leur intentionde s’établir sur la route du bodelé au borkou. près de l’abondante fontainede (ialakka, suffisante pour arroser jardins et palmeraies.