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me occidentale, le gros village de Bandaoué, près auquel les missionnairesécossais ont fondé leur station principale, n'a pas de havre naturel; maisil serait facile d’y construire un port à peu de frais, et ce lieu a l’avan-tage délie placé à l’endroit où se font régulièrement les traversées d’uneme a I autre : les embarcations des indigènes se reposent en roule sous le\enl des deux îles (Jiisimolo et lhkomo. Le village de Iclntesi, quoiquesur une plage exposée à toute la force de la houle, est le point d’attache
N» 117. - EXTUKMITK SKrTENTMONALK I)C XÏASSA.
S
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Lst de oreenwich 55°30’
54° 30-
D'après Stewart.
L. r erron
des bateaux de passage sur la rive orientale. Lisseoua est aussi une desescales de ce rivage.
Sur tout le pourtour du lac, le port le plus fréquenté, centre du com-merce et naguère grand marché des esclaves, est Kota-Kota, situé sur lacôte de l’ouest, à plus de 200 kilomètres de l’extrémité méridionale duAyassa : c’est une baie presque fermée, dans laquelle pénètrent les Loutresdes Arabes, grâce à leur faible tirant d’eau. Les traitants de Zanzibar quise sont établis dans le village sont assez nombreux pour que la langue do-minante de Kota-Kota soit le ki-souaheli. Cette colonie des Arabes a l’a-