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Livre XIV. Océan et terres océaniques.
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défendent de nombreux îlots et des récifs dapproche dangereuse, futlongtemps minuté comme mi nid de corsaires :" c 'set bannis de Célè­ bes . de Cerain et dautres îles se caillaient derrière ce labyrinthe dedétroits, d ils sortaient pour aller guetter les prao de commerceet dévaster les villages des côtes lointaines; en 1KÔ7, les Hollandaistransportèrent dans lile de Saleijer quatre cents de ces pirates et leurdonnèrent des terres à coloniser'. Au bord du golfe compris entre lesdeux péninsules du sud et du sud-est, la negerij de Yeda fait quelque

N* 105. IHVMOXÿ POLITIQCES IiE l/lNSfLlXDE HOLLANDAISE.

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commerce et construit des bateaux pour les échanges avec la Nouvel hv(iuinée.

La grande île de Morolaï, qui termine au nord-est le groupe des Mo-luques et toute 1 1ns e, sest dépeuplée jusquau dernier homme à lasuite des incursions de pirates. Cet immense empire colonial néerlan-dais, de plus de cinq cents îles, trop vaste pour quon puisse en exploitertoutes les richesses, finit vers le grand Océan par des terres, peupléesautrefois, inhabitées de nos jours. Ainsi quen témoignent les cartes sta-tistiques, Java, Madoera , liaii et Lombok sont les seules îles la popula-tion se soit groupée en masses considérables. Les îles orientales de la traî-née javanaise sont beaucoup moins peuplées, et les autres terres, Bornéo ,Celebès et les Moluques sont presque désertes en proportion de leurétendue.

1 Tcmminck. ouvrage cité.