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FLOKK, FAUNE, POPULATION DE LA MÉLANÉS1E.
solaires de lu mer du Sud signalent comme la pairie de leur rare : cetteterre de. bouro, que l’on dit au pilote Oueiros être le lieu d'origine destribus océaniennes et que Haie a voulu identilier avec l’ile de boeroe dansles Moluqucs 1 , serait bien plutôt baura, c’est-à-dire File dont les Espagnolsont changé le nom en celui de San-CristobalL Quoi qu’il eu soit, les traitsprédominants chez les habitants des rivages dans les archipels de l’Ami-rauté, debismarck, de Salomon, sont bien ceux du type mélanésien. Quantaux tribus qui vivent dans l’intérieur des îles, elles sont peu connues,
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mais quelques indices permettent de croire que l’élément negrilo y estassez fortement représenté. La variété des dialectes, d ailleurs tous déri-vés d’une même souche, est fort grande. La légende d’hommes à queue,qui vivraient dans l'intérieur debirara, est très répandue.
Les insulaires sont pour la plupart de taille moyenne et bien propor-tionnés; ils ont la peau d’un brun foncé et la chevelure abondante etcrépue. Les plus beaux parmi ces naturels sont ceux de bougainville : ilsdéfiassent les autres en stature et en force, mais ils sont aussi plus noirset leur crâne est moins allongé ; ce sont de vrais brachycéphales, et d ail-
1 Etltnographji and Philologu of lhe U. .S. Exploriiu / Expédition.a II. B. Guppy, The Solomon Isl/mds.