EXPLORATION DES MEUS POLAIRES.
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couverte partout de celte carapace glacée, et vers le nord ou ne voyait encoreque glaces, neiges et bourguignons : le nom de mer « libre » fut changéen celui de « mer patéocryslique » ou « mer des glaces permanentes ». C’est
N° 8. — VOYAGE EN DÉRIVE DES NAVIGATEURS POLAIRES.
C Perron
Sept //es'
S/ojtzberg
1872
Jan Mayer
Perte a/e /a f/arsa
fSoct. *86$
f/SLA/VDr
’Pu/oture e/ug/açon
fSjar r. /Ô70
C.Parewe//
SOarr// f875
Ouest de b
wm
Parry 1821. Uaiisa 186U-1870. Glaçon du Polaris 1872-1873.
1 : 30000000
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o 1000 kil.
là que Markham et ses compagnons atteignirent le point le pins rapprochédu pôle où l’homme fût encore parvenu, 83°'20'26". Mais quelques annéespins tard, en 1882, les Américains Lockwood et Braillard dépassèrent cettelatitude de quelques milles, et de ce point, situé à 85°24', soit à 689 kilo-mètres du pôle en droite ligne, ils aperçurent distinctement au nord-est