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Livre XV. Amérique boréale.
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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.

de chacun des cinq glaciers le mieux étudiés représente une masse cu-bique de à milliards de mètres cubes, soit environ 1700 mètres en hau-teur, en largeur et en épaisseur; réduite en eau, cette masse est celle d’unfleuve versant à la mer loi) mètres cubes par seconde, 4730 millions paran. Chaque bassin glaciaire peut être assimilé à un bassin fluvial, délimitépar des lignes de partage et ramifié en bassins latéraux. Comme lui, il ades alluvions, la poudre fine des roches triturées qui s’élevaient en saillie

N° 2'. — (jLAC! tII 1)K JAKüBSH.lVN.

55*20 Ouest de Par-s

52*20

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69 ! 7

Ouest de Greenwich

d après Hammer

C Perron

sous le courant des glaces. Il est probable d’ailleurs que la plus forte paride l’humidité tombée revient à la mer sous forme liquide. En évaluantà 50 centimètres la quantité d’eau que les pluies et les neiges déversentsur le Croenland, Ilink admet qu’une part de 5 centimètres s’écouleen glace, et que le reste, soit les cinq sixièmes, est emporté par l’éva-poration et les gaves des glaciers*. Mais les alluvions proprement dites, lesboues triturées par la glace sont emportées surtout dans le courant deseaux; le drifis ou «glace de dérive » ne transporte que rarement des terresou des cailloux 5 .

1 Robert Rrown, Quarlerly Journal of the Geoloyical Society. Febnuiry I, 1871.

2 Rabot, Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie, 1" trimestre 188!}.