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tan. La France a pour sa part plusieurs iles de la chaîne extérieure desAntilles; enfin les Hollandais, les Danois , ont acquis quelques terres, etles Suédois même possédèrent l’ilot de Saint-Barthélemy : chaque nationvoulait avoir ses plantations de cannes à sucre et de caliers, son magasininsulaire de denrées coloniales.
Lorsque la République anglo-américaine était dirigée dans sa politiqueétrangère par les esclavagistes des Étals méridionaux, le gouvernement de
N° 2. — ÉTAT POLITIQUE Ht I.’aMÉIUQUE Dû MILIEU.
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C. Perron
Possessions européennes.
Républiques E. Espagnoles . A. Anglaises. F. Françaises,
imlépemlantcs. H. Hollandaises. D. Danoises. *
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Washington fit aussi de nombreuses tentatives pour accroître son territoiredéjà si vaste en s’emparant de Cuba, la plus précieuse des Antilles ; ilvoulait également fonder un grand établissement naval dans la radedominicaine de Samami, l’un des mouillages de l’Amérique tropicale lemieux situés comme _ ’ s stratégiques; mais l’opposition des Étals duNord, et, dans une moindre mesure, celle des puissances européennes,empêchèrent la réalisation de ces projets, ourdis pour assurer la supré-matie politique aux propriétaires d’esclaves. La seule terre des Antilles quiappartienne de fait, — mais contrairement au droit, — sinon à la répu-blique des États-Unis, du moins à une de ses compagnies commerciales.
XVII.