CIENFl'EGOS ET LES « CINQ VILLES »
Gflô
incendier les paillotes des résidents qui se refusaient à quitter le lieunatal 1 . Enfin, une cinquième ville, Sagua-la-Grande, ainsi nommée d’uneplante commune dans le pays, remplaça peu à peu, à une vingtaine de kilo-mètres delà mer, sur la rivière de même nom, un groupe de chaumières
N° 150 — TIUNWAD ET SES PORTS.
d’après divers documents C. Perron
/~sv/bs?cfs
Oueside Pé
TRI Ni DAO
Barrai
Puerto Castlda
Ped ro
ï^/ëyJxâho—
Questde Greenwich
79 %â‘
79 ° 58'
■fTHïïJ
Z* U’X‘T‘
/Ÿoc/>es ç ' ù // cotsyr-eni e/e û <s S/nsts'ss ak S mètres
et c/ecouviert et <su o^e/di
1 • SSO oto
l- 1
0 10 kil.
situé à la tète de la navigation fluviale. Des gisements de bitume voisinsfournissent à Sagua-la-Grande le gaz nécessaire à l’éclairage des rues. C’estdans le district des Cinco-Villas que se trouvent les sables aurifères exploi-tés avec succès par les conquérants : ils sont maintenant très appauvris.
L’étranglement de Moron, où se soudent, pour ainsi dire, les deux moi-tiés de Elle, sépare les provinces de Santa-Clara et de Puerto-Principe .