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Livre XVII. Indes occidentales.
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histoire que la partie de 1 île appartenant an\ nègres de langue française.Mlle ne conquit son indépendance que |ilns tard, et jusqu’en l’année I (SOI*une garnison iraneaise se maintint dans l’eneeinte de Sanlo-Domingo. Puisvinrent les Anglais, et après eux les Espagnols . I.'iusurreelion eontre lamétropole n'eut lieu qu'en 1 Nt 2 1, mais sous drapeau eolomliien ; toutefoisBolivar, auquel Dominicains et Haïtiens envoyèrent des recrues et del’argent, était trop éloigné et trop pressé par les Espagnols pour venir, àson tour, en aide à la république antilionne et celle-ci dut s’unir à Haïti enun seul Etat. Depuis lXEiellea reconquis son autonomie, mais une auto-nomie souvent précaire et plusd’une fois menacée par la Erance d’abord,puis l’Espagne et les Etats-Unis nord-américains.

A la vue d’une carte, il semblerait au premier abord que la ville majeurede la Dominicaine diîl être placée au bord de l’un des golfes géminés deAiovba ou d’Ocoa, qui s’ouvrent vers le milieu de la cote méridionale, car làse trouve l’endroit privilégié de la côte où viennent aboutir la dépressiondont Port-au-Prince occupe l’extrémité occidentale et celle de la rivièreAeyba, voie naturelle vers la mer de l’ouest par le bassin de l'Arlibonite.Mais la guerre a souvent ravagé celle marche entre les deux moitiés del’ile,française et espagnole, et le peuplement de la contrée n’a pu se faire. Depetits villages, des hameaux seulement s’étaient élevés sur le littoral, ete’est tout récemment que Barahona, située, près du débouché de la voie deDorl-au-Prince, a pris quelque importance. La cité principale du districtest toujours Azua, bâtie sur une terrasse salubre, à une dizaine de kilo-mètres au nord de la baie d’Ocoa. En ÎÙOI, une ville de ce nom avait étédéjà fondée plus au sud par Diego Colon sous le nom de Compostela; untremblement de terre la renversa et on la reconstruisit sur la rivière Via.à l’emplacement actuel. L’agriculture a peu d’importance dans la provinced’Azua, mais l’exploitation du sel gemme et des mares salines, des sourcesde bitume et des eaux minérales promet un grand avenir à la contrée; enoutre, les bêles à cornes et les chevaux paissent dans les vastes savanes dela haute A’evba et de la haute Artibonite, notamment autour des villesde Banica et de San-Juan de Maguana, qui a gardé le nom d’un ancienroyaume haïtien . C’est à San-Juan que Schomburgk a découvert les objets