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du Pellerin, où se trouvait autrefois l’avanl-porL do Nantes '. En aval, le (louve,donl le foiul est incessamment remué par le Ilot, a partout un kilomètrede largeur au moins, et de rive à rive la distance moyenne est du tripleenviron. De nombreuses îles et des lianes de sable obstruent le courantet changent constamment de forme, suivant les conllits des marées. Une deces îles a été complètement rattachée au continent : c’est la fameuse« Tète » sur laquelle s’élève la ville de Pen-Bo, dont le nom a été francisé
N° 151- — PAÏMÏHTTF.
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d 'apres ta, carte de l'Etal-ma/or.
f—' : ! Terrains conduis sur te fleuve. '"^l Saèle ow vase <pw couvre^ et découvre .
-- profondeurs de J mètres 2Ô centimètres.
Echelle de i : 5o.ooo
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La pointe de Saint-Nazaire et celle de Mindin limitent nettement l’estuairede la Loire et son golfe extérieur. La haute mer est encore éloignée, et lesnavires d’un fort tirant d’eau qui sortent des bassins de Saint-Nazaire ont àse maintenir longtemps dans le voisinage de la rive septentrionale du golfeavant de franchir, à peu [très au sud de la pointe de Chemoulin, le seuil de labarre, sur lequel il reste seulement 4 mètres d’eau lors des plus basses mers.Au delà se trouvent encore plusieurs rochers, dont les uns émergent à maréebasse, comme le Turc, les Trois-Pierrcs, le plateau du Four, tandis qued’autres, plus dangereux, restent, cachés en tout temps. La hauteur du flux,
1 Régime de la liasse Loire , d’après Ccinoy, en 1856 :
Confluent de la Maine . . débit maximum : 6,Ü05” C ; débit minimum : 127"“; écart : 1 à 47.