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prinlanièro, quand les pommiers sont en fleurs. Au nord-est, les hauteursse maintiennent à une plus grande élévation et présentent plus de variété :c’est là que, par la Cote d’Or , le plateau de Langresetles Faucilles, le faîtede partage des eaux se continue vers les Vosges . Du côté du midi, l’abruptecoupure du plateau forme ces déclivités dont les vignobles ont valu àtoute la contrée montagneuse son nom de Côte d’Or ; quelques vallonscharmants, des cluses et des gorges d’érosion, des pentes boisées, des ro-
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chers se dressant hors de la verdure, et des villes, des villages pittoresque-ment construits sur les sommets ou sur les penchants, embellissent çà et làcette région de la Bourgogne ; mais quelques-uns des plateaux supérieurs,limités sur leur pourtour par l’érosion des eaux ou par l’effondrement desterrains, ont gardé une singulière uniformité de surface : laissant passer leseaux comme un crible, ils ont l’aspect des causses de la Lozère , auxquelsils ressemblent par la composition des roches. A l’endroit où le chemin defer de Paris à Dijon traverse le rempart de la Côte d’Or , il déroule ses
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