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Livre II. La France.
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MORVAN HT SES RIVIERES.

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liantes eaux, une masse île plus de 22 millions de mètres cubes, suffi-sante pour donner en temps de sécheresse 25 mètres cubes par secondependant dix jours : le Ilot, réglé à volonté, permet de transporter les boisjusque dans lYonne et de soutenir la navigation sur les canaux du Niver-nais et de bourgogne. Limpulsion qua donnée le courant sorti du réservoirdes Sellons se prolonge en aval, grâce aux écluses qui se succèdent de dis-tance en distance sur le cours de lYonne et que lon ouvre soudain pour

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chasser jusquà une nouvelle étape les embarcations et les trains de bois. Desbarrages mobiles maintiennent les eaux à des hauteurs diverses suivant lesbesoins du flottage et de la navigation.

Avant de sunir à la Seine, au-dessous de Montereau, lYonne reçoit prèsde Sens une petite rivière ou plutôt un grand ruisseau, la gracieuse Vanne :naguère elle nétait connue que de ses riverains, et certainement elle se-rait encore ignorée, malgré le charme de ses bords, si plusieurs de sessources navaient été achetées par la ville de Paris , et, désormais sous-