MORVAN HT SES RIVIERES.
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liantes eaux, une masse île plus de 2‘2 millions de mètres cubes, suffi-sante pour donner en temps de sécheresse 25 mètres cubes par secondependant dix jours : le Ilot, réglé à volonté, permet de transporter les boisjusque dans l’Yonne et de soutenir la navigation sur les canaux du Niver-nais et de bourgogne. L’impulsion qu’a donnée le courant sorti du réservoirdes Sellons se prolonge en aval, grâce aux écluses qui se succèdent de dis-tance en distance sur le cours de l’Yonne et que l’on ouvre soudain pour
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chasser jusqu’à une nouvelle étape les embarcations et les trains de bois. Desbarrages mobiles maintiennent les eaux à des hauteurs diverses suivant lesbesoins du flottage et de la navigation.
Avant de s’unir à la Seine, au-dessous de Montereau, l’Yonne reçoit prèsde Sens une petite rivière ou plutôt un grand ruisseau, la gracieuse Vanne :naguère elle n’était connue que de ses riverains, et certainement elle se-rait encore ignorée, malgré le charme de ses bords, si plusieurs de sessources n’avaient été achetées par la ville de Paris , et, désormais sous-