MONTAGNES DU VALAIS.
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pour recreuser le lit fluvial et prévenir une débâcle formidable. En 1855,la cbutc des pierres dura des semaines et des mois, pendant lesquels ondevait avertir les travailleurs et les habitants de la plaine au moyen de si-
K° 4. — CHIQUE D'ÉROSION DE l’iLLGRABEN.
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gnaux d’alarme : des artilleurs, postés sur un promontoire, observaient laparoi croulante du sommet; quand ils voyaient une pierre se détacher etrebondir de corniche en corniche, un coup de canon, que l’on entendaitau loin résonner dans la vallée, annonçait la chute imminente.
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