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Zurich cl le lit actuel de la Limmat, allait rejoindre l’Aar . Un faible seuild’alluvions, large de 4 à 5 kilomètres, et de 5 mètres de hauteur seulement,sépare le Rhin de son ancien, lit. Le travail des torrents qui portent leursalluvions sur ce seuil l'exhaussent graduellement, mais la pente moyennede la vallée qui s’incline vers le lac de Walenstatt est plus rapide (pie cellede la vallée rhénane; si, dans un jour de crue, le Rhin venait à franchirl’obstacle, il est à craindre qu’il ne reprit définitivement son ancienne route;en 1817, il s’en fallut de peu que le ileuve ne franchît le seuil de Sargans .
N° 2.;. — MAHAIS DE LA LIXTU.
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Gravé par Erbard
Echelle de 220.000
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Aussi la ville de Zurich s’est-cllc jusqu’à maintenant opposée au creusementd’un canal du Rhin à la Lintli et les ingénieurs du chemin de fer n’ontpas reçu l’autorisation de faire passer leur voie en tranchée.
En aval du lac de Walenstatt commence la vallée jadis marécageuse de laLintli, en entier formée du déblai des Alpes glaronnaises. La rivière tor-rentueuse, qui portait ces alluvions grossières et les étalait au milieu desmarais, autour des anciennes moraines, était naguère fort dangereuse : sesinondations dévastaient la contrée, et les miasmes de ses fanges décimaientles populations voisines. Sous la direction du célèbre Escher, au nom duquelon ajouta plus tard celui de la rivière qu’il a corrigée, la Lintli fut rejetéeà l’est dans le bassin de Walenstatt, où se déposent ses galets et où ses eaux