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N“ i3. - LA JIALSEll IIAILE.
de la plaine si l’âpre vent ne soufflait de l’une à l'autre vallée et si lesgrands sommets neigeux ne sedressaient au-dessus des longuespentes. Plus lias, en aval duvillage de Mais, les Suisses desGrisons remportèrent en 1490une grande victoire sur les Ti-roliens d’Autriche : ce fut leurbataille de Morgarten.
Une autre dépression, qui ré-unit également la vallée de l’inntà celle de l’Adigc, mais sans fairede longs détours à l’ouest versla frontière des Grisons , traversedu nord au sud tout le rempartdes monts et donne passage àla route du Brenner, la moinshaute de toutes celles qui passentau-dessus des grandes Alpes ,s’élevant en moyenne à plus de5,000 mètres. A cette grandebrèche vient s’en rattacher uneautre, plus profonde encore, quise prolonge de l’ouest à l’est en-tre la Rien/, affluent de l’Adige ,et la Brave, l’une des rivièresmaîtresses du versant danubien.
Le seuil île partage entre les deuxbassins de l’Adigc et du Danube est si faiblement indiqué qu’ona peine à le reconnaître, et queles pentes opposées sont considé-rées à bon droit comme ne for-mant qu’une seule et même val-lée, lePusterthal. La Rien/hésiteavant de descendre vers l’Adria-tique : un simple éboulis decailloux en travers de son lit lui ^ ^lo-
ferait prendre le chemin de la mer Noire . On comprend de quelle impur-
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D'apli» la carte de l’Etat Major.
f: 175.000