VOIES DE COMMUNICATION EN AESTRO-IIONGRIE.
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à celui (le la Roumanie danubienne que depuis la fin de l’année 1877, et lecorps de la péninsule turque est toujours une impasse pour le commerce. Knoutre, les chemins de 1er de la Transleithanie manquent, de roules latéralesen nombre suffisant pour alimenter régulièrement leur trafic. Quant auxtélégraphes, le réseau eu est déjà tendu sur la plus grands partie du terri-toire 1 . Naturellement, c’est dans les provinces occidentales que le. mouve-ment des télégrammes est le plus considérable : il en est de même pourles lettres 8 .
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Les populations germaniques de l’Austro-Hongrie revendiquent aussi pourelles riionneur de primer les autres races par la culture intellectuelle.Cela est vrai dans une certaine mesure. 11 est certain que les écoles de l’Au-triche proprement dite et celles du Tirol et du Vorarlberg sont très-fréquen-tées; mais celles de la Bohème, où l’on reçoit môme les enfants d’émigrésbulgares, celles de la Moravie le sont également, et grâce au long séjour
1 Télégraphes de l’Auslro-Ilongrie en 1875. . . . 00,262 kilom.
Dépêches.(>,811,800
- Lettres expédiées par la poste en 187 4 :
Cisleitlianie, 240.900,000; Transleithanie, 08,700,000; ensemble, 314,000,000.