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s’élèvent des statues, celle de Ney, celle de Fabert, enfant de Metz , commeCustine, Paixhans, Boucholte, Pilàtre de Ilozier. Depuis 1865, la villeest parfaitement arrosée : l’eau ruisselle en abondance de ses fontaines 1 ,grâce au conduit souterrain qui les alimente et va chercher les sourcesà 20 kilomètres au sud-ouest, sur les collines de Gorze , là où commençaitaussi l’ancien aqueduc romain. Les principaux établissements militaires de
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la ville sont l’arsenal et une « école de guerre », l’ancienne « Ecole d’ap-plication » qui existait du temps de la domination française.
Cité de garnison beaucoup plus que de travail, Metz n’a guère que lesindustries spéciales à l’entretien de l’année ; pour les usines proprementdites, elle a moins d’importance que la ville d’Ars-sur-Moselle située enamont, près de la frontière française. La population de Metz a notable-ment diminué, à cause du grand nombre d’babitants qui ont opté pour lanationalité française 1 , et quoique les énormes travaux militaires aient versé
1 Débit do l’aqueduc de Metz : 20,000 mètres cubes par jour, 231 litres par seconde.
* Population de Metz en 1866 . 54,820 hab,
a » en 1875 .. 45,675 »