NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
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[iour le 1er et le laiton ; Kirclihorde exploite des mines de charbon : Ilagen,Schwelm , Langerfeld, Ilalver, Yôrde, Gevclsherg, pins rapprochées d’Elber-l’eld et de Barmen, les grandes villes de lilalnres, ajoutent aux travauxmétallurgiques le tissage des étoffes; Iserlohn , dont le nom signifie en vieilallemand « Montagne de fer », exploite des mines nombreuses de fer etde zinc, ainsi que des carrières de chaux, d’où les produits sont expédiésdans toute l’Allemagne ; de même que les villes voisines, Schwerte, Aliéna,Eiidenscheid, d’autres encore, elle fabrique des objets en fer, en cuivre, ennickel, en bronze, en alliages de toute espèce. Les galeries de mines creu-sées au-dessous d’un quartier de la ville d’iserlobn ont mis ses maisons endanger; plusieurs se sont effondrées, d’autres ont été démolies à temps
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7° 30’ F., deG p.
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pour éviter un désastre ; en certains endroits, le sol s’est affaissé d’unedizaine de mètres.
Tandis que l’industrie fait naître dans la Weslphalie méridionale desvilles nouvelles ou transforme des villages en cités, Soest , qui fut autrefoisl’une des plus populeuses de l’Allemagne , a singulièrement déchu, et lanou-vclle prospérité que lui donnent les chemins de fer ne lui rendra probable-ment pas son ancien rang : des jardins et même des champs occupent unegrande partie de l’espace qu’entoure sa vieille enceinte. Soest eut, dit-on,50,000 habitants au quinzième siècle et ses « coutumes » juridiques, demême que celles de Dortmund, servaient de modèles aux communes urbainesdu nord de l’Allemagne, jusque sur les bords de la Baltique orientale. Auxtemps où les communications étaient encore difficiles et où les mines etl’industrie manufacturière n’avaient pas semé de villes les vallons des mon-tagnes, Soest était nécessairement un lieu principal d’étape : située exacte-ment à moitié chemin du Rhin à la Weser , sur le plateau du Ilelhvegriche en céréales, d’où l’on descend facilement, au nord dans la vallée de