Band 
Livre III. L'Europe Centrale.
Seite
734
JPEG-Download
 

754 N()l'VKI,LE GKOI'.KAIUIIE UNIVERSELLE.

4

est le sens probable du nom priniilir ïlallaglun Qfallig-Land), — se trouvecertainement dans les eaux ge ^ s, puisqu’elle est séparée (les bancsde sable de l’Eider, à l’est, par des tonds de 1 (j mètres de profondeur seule-ment ; mais en 1808 les Anglais la prirent au Danemark, et depuis ilsn’ont pas songé à rendre « celle pierre de la patrie allemande » aux con-quérants du Schleswig. Quand ils s’en emparèrent, Helgoland avait pour eux

N° 181. — HFLGOLAN'D.

Grave par Erharci .

15 °3o E .de P.

V; W

ATelgolÀml

5o E .de Gt

i J rof' rs clc o <7 j ô mrf/Y'j'

<ù> o a jo de/oaso

F.oholle cio T : i5o.ooo

de 2o ci joluti

2 4- 6 lui

une grande importance stratégique, à cause de l’abri qu'elle offrait à leursnavires par la rangée d’écueils et de dunes qui défend l’ile de la houledu nord-est. Ces récifs, qui se développent en croissant très-allongé, portentle vieux nom de Brunnen , mot qui, d’après certains étymologistes, aurait lasignification de « bouclier » Ces écueils, si périlleux pour les marins quine connaissent pas les abords de l’ile, servent en effet de brise-lames etforment avec le rocher de l’ouest deux rades, ouvertes l’une au nord-ouest,l’autre au sud-est. Des récits fort exagérés ont été faits de la démolitionrapide de Helgoland ; mais il est certain que vers la fin du dix-septièmesiècle un isthme rattachait l'île principale à la chaîne des récifs orientaux,