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Livre VII. L'Asie Orientale.
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KIIOTAN, YARKAND .

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sc perdre clans le désert, est considéré seulement comme un village, à causedu désordre de ses constructions éparses sur plusieurs kilomètres, le longdes canaux d’irrigation ; mais il n’en est pas moins plus peuple que beau-coup de villes, puisque, d’après Johnson, il aurait 7000 maisons. Kilian, al’ouest, Pialma, au nord-est, Connut au nord, kargalik, Posgam au nord-ouest, sont aussi dos bourgs populeux ou plutôt des groupes de villages,auxquels on donne quelquefois le titre de villes, (.elle région est la partiela plus riche du bassin du Tarim , et c’est là naturellement que s est bâtiela cité la [tins considérable do la contrée, la laineuse Yarkand , a laquelle

YARKAND KT YANGI-CIIAllll.

O’uprès Forsyth. C. Perron.

1. Collègo. ’i. Anfionne holutntioii du khan. 3. Magasins. -i. Vieille citailrllo.

l : 55 000

des écrivains donnent une population de plus de 100000 habitants : For-syth n’en compte que 00 000, dont plus de 8000 seraient d’origineétrangère 1 . Le bazar, où l’on rencontre tous ces hommes de races et de lan-gues diverses, est situé au centre de la ville, que des rues tortueuses etîles canaux d’eau croupissante changent en un vaste labyrinthe. I n largemur, flanqué de tours à toitures chinoises et surmonté des hauts échafau-dages d’un gibet, enferme la cité et se complète à l’ouest par la forteressede Yangi char ou « Ville Neuve », que bâtirent les Chinois pour tenir enrespect les remuants Yarkandî. Presque toutes les villes du Turkeslan chi-

1 Immigrants du Ferghana. 5000 j Immigrants du Kachmir.1000

» du Badakchan.' 2000 ! » Dmmganes. 500

» du Baltistan. 2000 !