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Volumen I. / Tome I.
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XII
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xij PRÉFACE.

tous trois, conjointement avec ì’Homme , Primates.Tout le monde fçait quelle est: la part qu a laChauve-fouris dans l’empire de l 'Homme fur les Ani-maux.

La Méthode d'Ornithologie ia plus récente quenous ayons, est celle que M. Moehring donna auPublic en 1752., dans laquelle ce quil a observé lui.même fur 1 animal fe trouve assez exact ; mais les ca-ractères qu’il a établis d’après les descriptions des Au-teurs quil a consultés,ne méritent pas la même con-fiance. Ces descriptions trop imparfaites Font induiten erreur, & l’ont conduit à former plusieurs genresde différentes efpeces qui appartiennent au même, ôcà ranger fous le même des efpeces appartenantes à desgenres distérens.

Ces trois derniers ouvrages font fans descriptions.Cependant M. Linnœus a décrit les animaux de Suédedans son Fauna Suecica.

Deux ans auparavant que l’ouvrage de M. Moehringparût j c'est-à-dire en 1750 t M. Klein avoir publié sonHistoire des Oiseaux, qu’il a divisés en Familles. Lasimplicité des caractères qu il établit, cause dans sonouvrage une confusion horrible. Tout s’y trouvepêle-mêle. L 'Aigle , le Colibry > le Coq & la Grue ap-partiennent, selon lui, à la même Famille : nous nenous en ferions assurément pas doutés. La raison qu ilen apporte , est que tous ces Oiseaux ont quatre doigtsà chaque pied, savoir trois placés en-devant& un en-arriere. Selon ce système , il auroit dû y faire entreraussi 1 1 Martin-fècheur, & non pas, comme il a fait,dans la Famille des Perroquets . On ne le trouvera pas