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Tome I.
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DU THEATRE DAGRICÜLTÜ RE.

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tient ses terres dans un état de netteté, de fer-tilité , et dameublissement nécessaires ; ellesne se lassent pas de donner, sans interruption,des produits avantageux , et nont, par consé-quent , besoin daucun repos. ( Y .)

fagtw 9, (18) Les inconvéniens et les avantages de cette

colonne I , , -, , , , . ,

ii gne 35. méthode , qui n a que trop souvent occasionnedes incendies , sont les mêmes que ceux de lé-cobuage. Voyez la note (8) relative à cette opé-ration. (T.)

rage ui, (19) M. Fabroni, dans ses Réflexions surié-tatde lagriculture , attribue aussi la fertilité ac-tuelle des terres de la campagne de Rome , aupetit nombre de labours quelles reçoivent. Ilcite un fait qui mérite dêtre rapporté. Les der-niers agriculteurs Romains, dit-il, seplaignoientque leurs terres devenoient stériles progressive-ment , quelles étoient fatiguées , quelles vieil-lissoient. Ces mêmes terres , quon sattendoit àvoir bientôt réduites à la stérilité totale , nontplus aujourdhui lamoindre marque de stérilité,et se trouventgrasses et fertiles comme des terresneuves. On ne peut rendre raison de ce phéno-mène , ajoute-t-il, quen se rappelant que lesanciens Romains labouroient excessivementleurs terres ; et que ceux à qui ces mêmes terressont confiées aujourdhui, les labourent le moinsquils peuvent. (JT.)

rage i»3, (20) Les cultivateurs de la Camargue re-

colonne JT ^ ^ | *1 i

u<nie dem doutent tellement raction corrosive du sel surle froment, dans les années sèches , quils sontdans lusage de semer du kali (salsola sativa , L.)avec le froment, de sorte que, lorsque le dernierest détruit par la sécheresse, le premier, qui de-mande un terrein salé, prospère, et dédommagede la perte du froment. Lorsquau contraire, lefroment réussit, la récolte du kali est nulle. ( F.)

uÂÔnnei (21) Au lieu de fairepasser deux charrues suc-

Ugne 4. cessivement dans la même raie , ce qui doublelopération du labourage , il est plus expéditifet plus économique dadapter , à la même char-rue , deux socs placés sur la même ligne, et àdes profondeurs différentes ; ce que jai vu pra-tiquer avec beaucoup de succès , sans une grandeaddition de fatigue pour les chevaux. (T.)

(22) Quelquavantage qui puisse résulter de rage nS,

la bêche ou du louchet , employé dans le petit eol °""' 11 >

, . T 11 1 , h Sae i.

état de Lucques , et dans quelques cantons mé-ridionaux de la France , lemploi de cet instru-ment sera toujours considérablement restreint,à cause des frais de main-dœuvre et de lemploidu temps; et il est possible dy suppléer, engrande partie , comme Olivier de Serres vientde lobserver lui-même, par lemploi dunecharrue qui remue plus profondément la terrequà la manière ordinaire. ( Y.)

CHAPITRE III.

(23) Rozier a complètement démontré , à idem,larticle engrais (quon peut consulter dans son l ' sne 3=Cours completdagriculture) , que cette distinc-tion de fumiers en chauds et froids , étoit pure-ment idéale ; tous les excrémens de nos ani-maux domestiques , mêlés avec de la paille , etimprégnés dune humidité suffisante, sont sus-ceptibles dacquérir , par la fermentation , un

degré de chaleur considérable ; mais lorsqua-près cette fermentation , on les incorpore à laterre, ils ne sont pas réellement alors plus chaudsque les autres substances qui les environnent,ou avec lesquelles ils se trouventconfondus.(T'.)

(24) Les excrémens humains dont Olivier de PageSerres fait simplement mention plus loin , sous

la dénomination à?immondices des privés , sontencore plus actifs que la colombine. Les Anciensconnoissoient bien ce puissant engrais , et lesFlamands sen servent de nos jours , avec le plusgrand succès , en le délayant, et le répandantsur les terres, sous forme liquide. Mais il étoitréservé au C. Bridet, dinventer un procédé aumoyen duquel cet engrais rebutant, en subis-sant , par lamoncèlement, un degré de fermen-tation considérable, se réduit en poudre presqueinodore. Par ce moyen , on le sème comme legrain , et il a le précieux avantage dêtre trans-portable à peu de frais , à de grandes distances.

(T-)

(25) Nest-ce pas plutôt labondance des par- rage ;j.ties salines que renferme la fiente des oiseaux co!on*,aquatiques ? qui fait que la première année elle

y 2