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Tome II. IIe. Partie.
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SEPTIESME LIEU

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de dupes. Depuis cette époque la physique gé-nérale a fait quelques progrès sur l’art de dé-couvrir les sources. Il est reconnu que l’on peut,avec la certitude du succès , creuser un puits surun terrein dominé par des montagnes plus oumoins éloignées , quel que soit d’ailleurs sonorientement. Seulement, suivant que ce terreinest exposé au levant ou au couchant, l’eau setrouve à une profondeur plus ou moins grande.Cette dernière assertion , à laquelle on pourraitopposer quelques exceptions , est appuyée pardes observations assez nombreuses , pour la pla-cer au rang des faits hydrauliques ; et générale-ment parlant , si l’on creuse deux puits à lamême hauteur , sur les deux pentes d’une mêmemontagne , dont l’une , soit à l’exposition dulevant, et l’autre à celle du couchant, et quel’on veuille réunir , dans chacun de ces puits,la même quantité d’eau, on sera obligé de don-ner beaucoup plus de profondeur au puits de lapente exposée au levant, qu’à celui du couchant.

D’ailleurs , la sonde-tarrière est le moyen leplus économique de s’assurer de la présence dessources cachées , et de la profondeur de leur lit.On trouvera, à ce sujet, toutes les indicationsnécessaires , dans les ouvrages cités dans lanote (4). ( D. P.)

CHAPITRE IV.

Page. 55o, (9) H n’existe plus rien de semblable à Saint-

ligne 9. Crermain - en - Laie 5 ce qui existoit du tempsà’Olivier de Serres , a été vraisemblablementdétruit lorsqu’on a rebâti le château.

On pourra consulter , pour les puits à rouede la Provence et du Languedoc , la note (5) ,chapitre I , du sixième Lieu, page 4^9. Pronya ajouté un perfectionnement aumanège des ma-raîchers des environs de Paris , en faisant tour-ner le cheval toujours dans le même sens. Cemoyen est décrit dans les Mémoires de mathé-matiques et de physique de VInstitut nationalde France, tome II, page 216 et suivantes; ilseroit a desirer qu’il le simplifiât de manière àen rendre l’usage plus général. ( C. et H. )

CHAPITRE V.

(10) On se sert généralement aujourd’hui, PageSta,

pour ces sortes d’ouvrages , du ciment ou mor- 1 ’

tier , connu , dans le commerce et dans les arts,

sous le nom de ciment d’eau forte ; ce cimentn’est autre chose que le résidu salin - terreux,de la distillation de l’acide nitrique , dans lesateliers en grand ; c’est un composé d’alumineet de potasse , poussé à un état de demi-vitri-fication, qui le rend très-solide et indissolubledans l’eau. On le trouve chez les distillateursd’eau forte. (C. et H.)

(11) Les dimensions qu’il faut donner aux Page 555,

citernes doivent sans doute être calculées d’après 1 •

la quantité d’eau que le ménage peut consom-mer pendant les sécheresses les plus longues que

la localité puisse éprouver. Pour faciliter l’ap-plication de ce précepte à la pratique , je vais endonner un exemple en anciennes mesures. Onsait qu’un pied cube d’eau pèse soixante - dixlivres , et qu’une pinte d’eau , mesure de Paris ,pèse deux livres ; conséquemment un pied cubed’eau contient trente-cinq pintes : supposonsque la consommation journalière d’un ménagesoit de vingt pintes d’eau , celle du mois serade six cent pintes , et celle de six mois , detrois mille six cent pintes, ou d’environ centtrois pieds cubes d’eau. Pour faire un compterond , je suppose cette dernière consommationde cent huit pieds cubes d’eau, ou une demietoise cube. Cette consommation, que la citerne 'doit contenir, fixera donc, pour ses dimensions,six pieds de côtés, sur trois pieds de profondeur.

Mais comme l’eau ne peut se conserver bien po-table qu’en grande masse , et sur-tout sur unecertaine profondeur , si le terrein ne s’y opposepas , on donnera à cette citerne huit pieds deprofondeur , sur trois pieds neuf pouces decôtés. (L>. P. )

CHAPITRE VI.

(12) Un contemporain d’ Olivier de Serres , Page 558,dont la réputation est également bien établie, ^“"”3 J>BernardPalissy, a imprimé , en 1 58o, un traitésur la matière des chapitres précédens, intitulé :