VÉHICULES,
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Fauteuil mécanique pour les malades , par M. Daujon.
68. Le siège, les deux montansdudossier,et les bras de ce fau-teuil, sont immobiles; tous les autres se développent suivant laposition que le malade doit recevoir. Quand il est assis, cesdernières pièces sont disposées comme dans les fauteuils ordi-naires.
6g. Si le malade doit être couché , le fauteuil est susceptiblede prendre la forme d’un lit. A cet effet, il est composé de troischâssis qui, dans le fauteuil, tiennent lieu de dossier, de siège,et des pieds; chacun d’eux est garni d’une portion de matelas pla-cé sur un fond sanglé.
70. Pour convertir le fauteuil en lit, le châssis du dossier serenverse jusqu’au niveaii du siège, à l’aide de deux tourillons enfer qui y sont attenans, ainsi qu’aux deux montans immobilesdont il a été parlé ; ceux-ci sont munis chacun d’une traverse àenfourehement qui se meut avec le châssis : elles sont l’une et l’au-tre emmanchées de la même manière aux deux autres traver-ses des pieds, de telle sorte que le châssis du dossier ne peut s’a-baisser sans faire relever celui des pieds jusqu’à la hauteur dusiège. Ces trois parties du fauteuil, établies ainsi sur la même li-gne , composent le lit.
71. Afin de soutenir le dossier et empêcher qu’il ne bascule,un cadre mobile est fixé par ses bouts supérieurs aux deux mon-tans , avec des charnières qui glissent à volonté dans des rai-nures ; ses deux autres bouts sont armés chacun d’une roulettequi en facilite le placement. La manœuvre du cadre s’opère parle moyen de deux crémaillères qui roulent dans des cassettesen bois , disposées au bas des pieds du fauteuil et auxquelselles servent en même temps de liens ou d’attaches.
72. Les crémaillères sont adaptées à chaque bout du châssis