292 MACHINES THÉÂTRALES,
plancher obliquement ; mais il faudra qu’au commencement desa course, la pièce de bois horizontale se trouve dans son plusgrand éloignement du point où les cordes du plancher sontattachées.
928. Lorsqu’une machine doit traverser le théâtre en décri-vant un arc, on se sert d’un appareil qui ne diffère du précé-dent que par la position du point où sont attachées les cordesqui soutiennent le plancher; dans celui-ci, le point doit se trou-ver au milieu de la largeur du théâtre , tandis que dans l’autreil est placé à une des extrémités de celte largeur. Il est évidentque, par cette disposition , la machine descend jusqu’au milieude sa course, où elle se trouve au point le plus bas ; puis elleremonte de l’autre côté.
929. Dans les appareils précédens , le point où les cordes duplancher sont attachées est fixe ; mais si ces cordes correspon-dent à un cylindre tournant, et que ce cylindre ait un moteurparticulier qui le fasse tourner, tantôt de droite à gauche, tantôtde gauche à droite, tandis que le contre-poids tire uniformémentla pièce de bois horizontale qui dirige les cordes du plancher ,la machine décrira dans sa course une courbe ondulée.
Des méthodes de plante?' convenablement les décorations d'un opéi'a.
900. Planter un ouvrage de théâti'e , en terme de machi-niste, signifie : i°. marquer les rues où doivent arriver les diffé-rentes feuilles de décorations , les toiles de fond , les frises, les.coupoles , les bandes d’air , etc. ; 2 0 . désigner les plans qui por-teront les décorations et ceux qui n’en porteront pas; détez’-miner pour chacune des décorations d’un opéra la portion duthéâtre quelle doit occuper.
931. Le peintre de décorations et le machiniste doiventconcourir de commun accord à la détermination de ces divers